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La pression
de l’eau destinée à la consommation humaine
fait-elle l’objet d’une réglementation ?
La hauteur piézométrique
de l’eau destinée à la consommation humaine
distribuée par les installations intérieures
publiques ou privées doit, en tout point de mise à
disposition, être au moins égale à trois
mètres, à l’heure de pointe de la consommation
(décret du 3 janvier 1989 : articles 26 et 33).
L’exigence est assez peu contraignante ;
elle correspond à une pression de l’eau de 0,3 bars
en tout point de mise à disposition, c’est-à-dire
jusqu’au compteur général, alors que la pression
au robinet est en moyenne de 2 à 3 bars.
Le règlement du service
des eaux disponible en mairie peut éventuellement renforcer
l’obligation du service distributeur.
Si la pression au robinet
n’est pas suffisante, le propriétaire occupant ou bailleur
supportera le coût de l’installation d’un surpresseur.
Pour rappel, dans les logements
locatifs, le bailleur doit fournir " une installation
d’alimentation en eau potable assurant à l’intérieur
des logements, la distribution avec une pression et un débit
suffisants pour l’utilisation normale des locataires "
(décret du 30 janvier 2002).
Un nouveau texte entrera en
vigueur le 24 décembre 2003 (décret du 20 décembre
2001 – journal officiel du 22 décembre 2001) et remplacera
le texte de 1989. Il reprend dans les mêmes termes les
contraintes imposées au distributeur relatives à
la pression de l’eau (hauteur piézométrique
de l’eau jusqu’au compteur général au moins
égale à trois mètres).
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