

| L’inertie dépend d’une part de l’isolation, et d’autre part de la masse thermique du bâtiment. Plus le bâtiment est isolé, plus grande est son inertie. L’isolation réduit les déperditions de chaleur et donc les variations de température. La masse thermique peut être augmentée notamment par de lourdes parois intérieures et extérieure en utilisant des matériaux appropriés. La masse thermique est le produit de la masse des matériaux par leur capacité calorifique. Attention ! Si l’isolation de l’enveloppe du bâtiment se fait par l’intérieur, la masse thermique des murs externes (pierre, béton) ne contribuera pas à la masse thermique et à l’inertie. Par contre, une bonne isolation externe associée à d’épais murs assurera une grande inertie thermique. >> Voir pourquoi. >> En savoir plus sur l’inertie. Dans quels cas préférer une inertie forte ? Une inertie forte est plus intéressante lorsqu’un bâtiment ne doit pas subir d’importantes variations de température l’hiver, donc lorsqu’il est chauffé et occupé de manière continue. En général, une maison chauffée au solaire actif ou passif doit posséder une forte inertie liée à l’intermittence des apports solaires. Par contre, pour une même isolation, s’il n’y a pas d’apports solaires, une faible ou forte inertie n’a pas d’incidence sur la consommation d’énergie l’hiver. Une inertie forte est utile pour éviter les fortes températures estivales intérieures grâce à la conservation du rafraîchissement nocturne. |
Dans quels cas préférer une inertie faible ? |
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